dimanche 12 juillet 2026

Profession de foi pour un président futur

 

Profession de foi pour un président futur

 

Je ne veux pas d’une France raciste. Je me suis battu contre le racisme, dans les années 80/90. J’étais de toutes les manifs #TouchePasàMonPote.

Mais mon pote m’a trahi. Il m’a injurié, m’a craché dessus, m’a frappé, puis #monpotematuer…

 

Alors d’accord. Ce « pote » ce n’était pas vraiment mon pote, mais l’étranger que je défendais, d’abord politiquement lorsque j’étais étudiant, puis professionnellement.

 

Avocat : J’ai assuré la défense de l’étranger dans mon métier d’avocat depuis les réformes de 1997 jusqu’en 2017. Il fallut assimiler une réforme de l’ordonnance des étrangers tous les 6 mois, faire des permanences aux centres de rétention des étrangers, courir dans des commissariats pour rattraper des clients en cours de régularisation avant qu’ils ne soient envoyé dans les centres de rétention, organiser mon cabinet avec des consultations ouvertes le lundi (pour les OQTF du Week-End) et le vendredi (pour celles de la semaine), assurer les audiences 35bis de Paris et Versailles, contester les refus de délivrance de titre de séjour lorsqu’un droit au titre de séjour opposable existait… pour des clients d’afrique subsaharienne (Mali, Mauritanie) d’Irak, d’Egypte, de Chine ou de Russie ne parlant pas un traitre mot de français. Défi logistique et linguistique majeur.

 

Facho ? Je me suis fait traité de facho par les associations et collectifs de défense des étrangers qui revendiquaient une régularisation collective quand je défendais les dossiers au cas par cas.

Et puis mon pays s’est retourné, lentement mais surement, contre les miens. D’abord insidieusement. Un petit juif frappé par ci, par là, la revendication de l’intifada portée dans les amphis, des manifestations où les néofachos du GUD laissaient la place aux nazislamistes, où les manifestations de soutien à Israël étaient parfois interdites en raison du risque de trouble à l’ordre public causé par les contre-manifestants violents… Le passage a été long, de La Vieille Taupe d’ultra gauche, aux groupes nazislamistes. Mais je l’ai recensé. Je n’étais pas le seul.

 

Territoires perdus ? Puis vint la prise de conscience de la perte territoriale, la fuite des juifs de Sarcelles et du 93 vers des quartiers mieux protégés, les assassinats antijuifs revendiqués, les meurtres au nom d’un dieu prétendument plus puissant (mais c’est le même, pauvre con !). En 2006 Ilan Halimi capturé, torturé pendant près d’un mois, mutilé et laissé pour mort parce que juif. Et en 2017 Mme Sarah Halimi défenestrée en 2017 au cri de Allah Akbar par son voisin, Kobili TRAORE, assassin que la justice a considéré incapable au moment des faits en raison de son imprégnation sous stupéfiants (alors que cette imprégnation est habituellement un cas aggravant).  Kobili TRAORE jugé irresponsable pénalement, et placé en détention médicale. Mais libéré, et rattrapé par la justice pour vol à main armée avec séquestration en 2026… Kobili TRAORE que j’aurai pu avoir à défendre, et qui a marqué probablement l’arrêt de mon investissement professionnel pour cette branche du droit. A tort ou à raison.

 

Quinquennat Hollande : Destruction de la France : Mais aussi les attentats frappant une certaine vision de la France, cette vision dans laquelle j’ai été élevé : une vision libérale, laïque, joyeuse et festive. Les attentats antijuifs de l’école de Ozar Hatora de 2012, juste avant les élections présidentielles qui ont fait monter François Hollande au pouvoir. 5 ans perdus pour la France, avec un immobilisme destructif monstrueux : Hollande a nommé à l’éducation nationale dame Najat Vallaud-Belkhacem, qui a imposé la #déconstruction des #genres dès l’école primaire, entraînant toute une génération d’enfants dans la tourmente de l’asexualisation génératrice d’angoisse. Le #IEL est criminel ! Il tue l’identité biologique et génétique au profit d’une identité fantasmée. Je ne suis pas un oiseau même si j’en ai envie. L’affaire était pourtant entendue depuis Michel Tournier (TUPIK in Le Coq de Bruyère, recueil de comptes, 1978 Galimard, , histoire d’un petit garçon qui, pour percer le mystère des femmes et entrer dans leurs toilettes publiques au parc, se coupera la verge et la donnera à la dame pipi). N’en déplaise aux transgenristes, une femme ce n’est pas un homme sans pénis !

5 ans de destruction programmée de la France, à laisser sortir les criminels sous l’empire de Christine Taubira, qui n’a gardé précisément que les sôts…

5 ans où la montée du terrorisme contre cette idée de ma France est montée en puissance, le terrorisme provenant d’une seule et unique origine philosophique ou religieuse : l’islamisme.

2012 : Ozar Hatorah, Toulouse et Montauban : 7 morts dont 3 militaires, 3 très jeunes enfants juifs et leur père.

2015 : 7 janvier : Charlie Hebdo à Paris, 12 morts dont un policier

2015 : 9 janvier : Hyper Cacher Paris, 4 morts tous juifs et une policière à Montrouge

2015 : Avril : Villejuif, 1 mort et attentat manqué contre une église

2016 : Juin  St Quentin Fallavieux : 1 mort

2015 : Bataclan, Stade de France et terrasse de Café dans Paris : 130 morts. Le président de la république aurait pu être visé.

2016 : 14 juillet : Nice : 86 morts

2016 : Juin : Magnanville : 2 morts

2016 : Juillet : St Etienne du Rouvray : 2 morts dont le prêtre et un vieillard

2017 : Avril : Paris Champs Elysées : 1 mort

2017 : Octobre : Marseille : 2 morts

 

Décennie Macron : Destruction de la culture française :

On aurait pu arrêter ici le décompte, mais la France déconstruite par Hollande a été scrupuleusement démontée par le président Macron, celui-là même qui a crié sur tous les toits qu’il n’existe pas de culture française… Honte à lui. Au-delà de ses lois interminables, de ses conférences de 48 h, et de l’évidente incohérence de ses propos #enmêmetemps, la France a continué à souffrir dans sa sécurité intérieure :

2018 : Mars : Carcassonne et Trèbes : 4 morts dont le LtCl Arnaud Beltrame remplaçant un otage ;

2018 : Mai : Paris : 1 mort

2018 : Décembre: Strasbourg : 5 morts

2019 : Paris : Préfecture de police : 4 morts

2020 : Villejuif : 1 mort

2020 : Romans sur Isère : 2 morts

2020 : Octobre : Basilique Notre Dame de Nice : 3 morts

2020 : 16 Octobre : Eragny : 1 mort (Pr. Samuel PATY, égorgé sur la foi d’une conne !)

2021 : Rambouillet : 1 mort, gardien de la paix Stéphanie Monfermé

2022 : Prison de Arles : Meurtre religieux de Yvon Colonna

2023 : 13 Octobre : Aras : 1 mort (Pr. Dominique BERNARD)

2023 : Paris Pont Bir-Hakeim : 1 mort

2025 : Février, Mulhouse : 1 mort

2025 : Septembre : Lyon, 1 mort, chrétien irakien réfugié et handicapé

 

Dans ce décompte abject, j’ai exclu les blessés (2 fois plus nombreux), et les tentatives.

J’ai exclu les actes de délinquance anti-policière (refus d’obtempérer souvent meurtriers, commis le plus souvent par des étrangers sous OQTF…) et les meurtres interethniques non-revendiqués entre « jeunes », parfois contre des populations revendiquées « blanches » commises par des auteurs provenant de groupes ethniquement « racisés ». Puisque le racisme anti-blanc n’existe pas selon une justice politiquement très désorientée.

 

J’ai hélas aussi exclu de cette litanie les manifestations anti-israéliennes qui interviennent à présent à chaque compétition internationale, sportive ou culturelle. Et les non-moins récurrentes émeutes qui suivent tous les matchs du PSG, propriété du Qatar et passé d’un fan club d’extrême droite (le fameux KOP de Boulogne) à la revendication cultuelle décolonialiste.

 

Alors que reste-t-il de ma France ? Celle de mon enfance, hymne d’espérance ?

-          Une France où l’espérance est exclue, où la peur habite tous les juifs, et de plus en plus de chrétiens,

-          Une France où les principes nobles et enviables d’accueil des étrangers et d’assimilation au roman national ont disparu au profit d’une revendication d’invasion et d’occupation exogène, allogène et parfois xénogène, (si ces termes vous déplaisent je vous invite à en lire les définitions)

-          Une France où des enfants d’immigrés, pourtant nés français, ne se revendiquent pas français et préfèrent une nationalité qui les a pourtant rejetés. L’Algérie a fermé ses frontières pendant l’épisode COVID19, laissant ses ressortissants sans protection, et les polices Tunisienne, Marocaine ou Algérienne ne laisseraient jamais ces jeunes se comporter comme ils le font ici.

-          Une France où les communautés sont renvoyées les unes contre les autres, et où les communautés les plus calmes et respectueuses des lois de la République sont celles qui subissent le plus la violence de la rue ;

-          Une France où les budgets politiques sont réorientés vers des cités gavées de subvention au détriment des zones rurales pourtant indispensables à notre indépendance ;

-          Une France où la seule autorité efficace est celle des trafiquants de stupéfiants, d’origine nord-africaine, se revendiquant de la mafia algérienne DZ-Mafia !

-          Une France où l’extrême-gauche donne le ton, impose le tempo, fixe les élégances, et se permet tous les extrêmes, dans un monde où l’extrême droite, par réaction, est devenue plaisante et modérée ;

-          Une France pourtant habitée par une majorité de personnes qui considèrent que la nationalité française n’est pas une affaire de couleur de peau (exit les racisés et les décolonialistes) mais une question de volonté et d’adhésion au roman national. Mes ancêtres sont hébraïco-hispano-maroco-algériens avant de se retrouver français par la grâce de Napoléon, empereur des français et ils sont depuis incontestablement gaulois par l’apprentissage culturel que j’ai reçu à l’école publique laïque de belle qualité qui existait jadis. Je respecte autant les leçons de Maïmonides et de Rachi, que les pensées de Pascal, les lettres de Montesquieu, les œuvres de Voltaire, les comédies de Molière, ou les drames de Corneille (l’écrivain) et de Racine, la chanson de Roland, la Complainte de Mandrin ou celle de Gavroche.

 

Quelle est donc mon attente pour le prochain président ? Qu’il ait les gonades qui lui permette de s’affirmer. Je voterai pour une personne et non pour un parti. Je crois en l’idée de De Gaulle d’une France forte parce qu’elle le veut ; Je pense comme Descartes et Kant, que la volonté prime. J’ai si souvent pratiqué la défense des intérêts d’associés minoritaires que je sais qu’on peut retourner une position même lorsqu’on n’est pas en situation de force. Tout est dans la volonté.

 

Mon candidat devra renforcer les institutions, et leur redonner la respectabilité et l’honorabilité qu’elles ont perdues.

-          Je veux une France où le justiciable peut prédire la décision de justice, sans craindre un arbitraire de plus en plus prégnant.

-          Je veux une France où le contribuable peut conserver une part majoritaire de son revenu pour développer son patrimoine et contribuer à son enrichissement.

-          Je veux une France où l’industrie n’est plus l’otage d’une politique environnementale dogmatique qui brise la compétitivité des entreprises.

-          Je veux une France dotée d’un ministre des transports de plein exercice, qui ne serait plus soumis au ministère de l’environnement (car sans transport, point de vie), d’un ministre de l’agriculture courageux (oxymore ?) ;

-          Je veux une France qui se réconcilie avec son milieu marin et fluvial, sans qui aucun transport écologique ne peut se faire ;

-          Je veux une France moderne, acidulée, aux parfums parfois exotiques, multiculturelle si elle veut, pourvu qu’elle garde sa structure et son ossature double-millénaire.

-          Je ne veux pas d’une France rance où les femmes sont cachées sous une bâche, les hommes considérés comme des violeurs potentiels, les barbecues comme des animalicides et la musique classique comme une ode à la vieillesse.

 

Mais où est-il ce président ? Quand est-ce qu’il va venir le candidat ? Ais-je tort ou raison ?

 

Ariel DAHAN pour 2Kismokton

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