Profession de foi pour un président futur
Je ne veux pas d’une France raciste. Je me suis battu contre le racisme, dans les années 80/90. J’étais de toutes les manifs #TouchePasàMonPote.
Mais mon pote m’a trahi. Il m’a
injurié, m’a craché dessus, m’a frappé, puis #monpotematuer…
Alors d’accord. Ce « pote »
ce n’était pas vraiment mon pote, mais l’étranger que je défendais, d’abord
politiquement lorsque j’étais étudiant, puis professionnellement.
Avocat : J’ai assuré la défense de l’étranger
dans mon métier d’avocat depuis les réformes de 1997 jusqu’en 2017. Il fallut
assimiler une réforme de l’ordonnance des étrangers tous les 6 mois, faire des permanences
aux centres de rétention des étrangers, courir dans des commissariats pour rattraper
des clients en cours de régularisation avant qu’ils ne soient envoyé dans les
centres de rétention, organiser mon cabinet avec des consultations ouvertes le
lundi (pour les OQTF du Week-End) et le vendredi (pour celles de la semaine), assurer
les audiences 35bis de Paris et Versailles, contester les refus de délivrance
de titre de séjour lorsqu’un droit au titre de séjour opposable existait… pour
des clients d’afrique subsaharienne (Mali, Mauritanie) d’Irak, d’Egypte, de Chine
ou de Russie ne parlant pas un traitre mot de français. Défi logistique et
linguistique majeur.
Facho ? Je me suis fait traité de facho par
les associations et collectifs de défense des étrangers qui revendiquaient une
régularisation collective quand je défendais les dossiers au cas par cas.
Et puis mon pays s’est retourné,
lentement mais surement, contre les miens. D’abord insidieusement. Un petit
juif frappé par ci, par là, la revendication de l’intifada portée dans les
amphis, des manifestations où les néofachos du GUD laissaient la place aux nazislamistes,
où les manifestations de soutien à Israël étaient parfois interdites en raison
du risque de trouble à l’ordre public causé par les contre-manifestants
violents… Le passage a été long, de La Vieille Taupe d’ultra gauche, aux
groupes nazislamistes. Mais je l’ai recensé. Je n’étais pas le seul.
Territoires perdus ? Puis vint la prise de conscience de
la perte territoriale, la fuite des juifs de Sarcelles et du 93 vers des
quartiers mieux protégés, les assassinats antijuifs revendiqués, les meurtres
au nom d’un dieu prétendument plus puissant (mais c’est le même, pauvre con !).
En 2006 Ilan Halimi capturé, torturé pendant près d’un mois, mutilé et laissé
pour mort parce que juif. Et en 2017 Mme Sarah Halimi défenestrée
en 2017 au cri de Allah Akbar par son voisin, Kobili TRAORE, assassin que la
justice a considéré incapable au moment des faits en raison de son imprégnation
sous stupéfiants (alors que cette imprégnation est habituellement un cas
aggravant). Kobili TRAORE jugé irresponsable
pénalement, et placé en détention médicale. Mais libéré, et rattrapé par la
justice pour vol à main armée avec séquestration en 2026… Kobili TRAORE que j’aurai
pu avoir à défendre, et qui a marqué probablement l’arrêt de mon investissement
professionnel pour cette branche du droit. A tort ou à raison.
Quinquennat Hollande :
Destruction de la France :
Mais aussi les attentats frappant une certaine vision de la France, cette
vision dans laquelle j’ai été élevé : une vision libérale, laïque, joyeuse
et festive. Les attentats antijuifs de l’école de Ozar Hatora de 2012, juste
avant les élections présidentielles qui ont fait monter François Hollande au
pouvoir. 5 ans perdus pour la France, avec un immobilisme destructif monstrueux :
Hollande a nommé à l’éducation nationale dame Najat Vallaud-Belkhacem, qui
a imposé la #déconstruction des #genres dès l’école primaire, entraînant toute une
génération d’enfants dans la tourmente de l’asexualisation génératrice d’angoisse.
Le #IEL est criminel ! Il tue l’identité biologique et génétique au profit
d’une identité fantasmée. Je ne suis pas un oiseau même si j’en ai envie. L’affaire
était pourtant entendue depuis Michel Tournier (TUPIK in Le
Coq de Bruyère, recueil de comptes, 1978 Galimard, , histoire d’un
petit garçon qui, pour percer le mystère des femmes et entrer dans leurs toilettes
publiques au parc, se coupera la verge et la donnera à la dame pipi). N’en
déplaise aux transgenristes, une femme ce n’est pas un homme sans pénis !
5 ans de destruction programmée de
la France, à laisser sortir les criminels sous l’empire de Christine Taubira, qui
n’a gardé précisément que les sôts…
5 ans où la montée du terrorisme
contre cette idée de ma France est montée en puissance, le terrorisme provenant
d’une seule et unique origine philosophique ou religieuse : l’islamisme.
2012 :
Ozar Hatorah, Toulouse et Montauban : 7 morts dont 3 militaires, 3 très
jeunes enfants juifs et leur père.
2015 :
7 janvier : Charlie Hebdo à Paris, 12 morts dont un policier
2015 :
9 janvier : Hyper Cacher Paris, 4 morts tous juifs et une policière à
Montrouge
2015 :
Avril : Villejuif, 1 mort et attentat manqué contre une église
2016 :
Juin St Quentin Fallavieux : 1 mort
2015 :
Bataclan, Stade de France et terrasse de Café dans Paris : 130 morts. Le
président de la république aurait pu être visé.
2016 :
14 juillet : Nice : 86 morts
2016 :
Juin : Magnanville : 2 morts
2016 :
Juillet : St Etienne du Rouvray : 2 morts dont le prêtre et un vieillard
2017 :
Avril : Paris Champs Elysées : 1 mort
2017 :
Octobre : Marseille : 2 morts
Décennie Macron :
Destruction de la culture française :
On aurait pu arrêter ici le
décompte, mais la France déconstruite par Hollande a été scrupuleusement
démontée par le président Macron, celui-là même qui a crié sur tous les toits
qu’il n’existe pas de culture française… Honte à lui. Au-delà de ses lois
interminables, de ses conférences de 48 h, et de l’évidente incohérence de ses
propos #enmêmetemps, la France a continué à souffrir dans sa sécurité intérieure :
2018 :
Mars : Carcassonne et Trèbes : 4 morts dont le LtCl Arnaud Beltrame remplaçant
un otage ;
2018 :
Mai : Paris : 1 mort
2018 :
Décembre: Strasbourg : 5 morts
2019 :
Paris : Préfecture de police : 4 morts
2020 :
Villejuif : 1 mort
2020 :
Romans sur Isère : 2 morts
2020 :
Octobre : Basilique Notre Dame de Nice : 3 morts
2020 :
16 Octobre : Eragny : 1 mort (Pr. Samuel PATY, égorgé sur la foi d’une
conne !)
2021 :
Rambouillet : 1 mort, gardien de la paix Stéphanie Monfermé
2022 :
Prison de Arles : Meurtre religieux de Yvon Colonna
2023 :
13 Octobre : Aras : 1 mort (Pr. Dominique BERNARD)
2023 :
Paris Pont Bir-Hakeim : 1 mort
2025 :
Février, Mulhouse : 1 mort
2025 :
Septembre : Lyon, 1 mort, chrétien irakien réfugié et handicapé
Dans ce décompte abject, j’ai exclu
les blessés (2 fois plus nombreux), et les tentatives.
J’ai exclu les actes de délinquance
anti-policière (refus d’obtempérer souvent meurtriers, commis le plus souvent
par des étrangers sous OQTF…) et les meurtres interethniques non-revendiqués entre
« jeunes », parfois contre des populations revendiquées « blanches »
commises par des auteurs provenant de groupes ethniquement « racisés ».
Puisque le racisme anti-blanc n’existe pas selon une justice politiquement très
désorientée.
J’ai hélas aussi exclu de cette
litanie les manifestations anti-israéliennes qui interviennent à présent à chaque
compétition internationale, sportive ou culturelle. Et les non-moins
récurrentes émeutes qui suivent tous les matchs du PSG, propriété du Qatar et passé
d’un fan club d’extrême droite (le fameux KOP de Boulogne) à la revendication cultuelle
décolonialiste.
Alors que reste-t-il
de ma France ? Celle de mon enfance, hymne d’espérance ?
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Une
France où l’espérance est exclue, où la peur habite tous les juifs, et de plus
en plus de chrétiens,
-
Une
France où les principes nobles et enviables d’accueil des étrangers et d’assimilation
au roman national ont disparu au profit d’une revendication d’invasion et d’occupation
exogène, allogène et parfois xénogène, (si ces termes vous déplaisent je vous
invite à en lire les définitions)
-
Une
France où des enfants d’immigrés, pourtant nés français, ne se revendiquent pas
français et préfèrent une nationalité qui les a pourtant rejetés. L’Algérie a
fermé ses frontières pendant l’épisode COVID19, laissant ses ressortissants
sans protection, et les polices Tunisienne, Marocaine ou Algérienne ne laisseraient
jamais ces jeunes se comporter comme ils le font ici.
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Une
France où les communautés sont renvoyées les unes contre les autres, et où les
communautés les plus calmes et respectueuses des lois de la République sont
celles qui subissent le plus la violence de la rue ;
-
Une
France où les budgets politiques sont réorientés vers des cités gavées de
subvention au détriment des zones rurales pourtant indispensables à notre
indépendance ;
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Une
France où la seule autorité efficace est celle des trafiquants de stupéfiants,
d’origine nord-africaine, se revendiquant de la mafia algérienne DZ-Mafia !
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Une
France où l’extrême-gauche donne le ton, impose le tempo, fixe les élégances,
et se permet tous les extrêmes, dans un monde où l’extrême droite, par réaction,
est devenue plaisante et modérée ;
-
Une
France pourtant habitée par une majorité de personnes qui considèrent que la nationalité
française n’est pas une affaire de couleur de peau (exit les racisés et les
décolonialistes) mais une question de volonté et d’adhésion au roman national.
Mes ancêtres sont hébraïco-hispano-maroco-algériens avant de se retrouver
français par la grâce de Napoléon, empereur des français et ils sont depuis incontestablement
gaulois par l’apprentissage culturel que j’ai reçu à l’école publique laïque de
belle qualité qui existait jadis. Je respecte autant les leçons de Maïmonides
et de Rachi, que les pensées de Pascal, les lettres de Montesquieu, les œuvres de
Voltaire, les comédies de Molière, ou les drames de Corneille (l’écrivain) et
de Racine, la chanson de Roland, la Complainte de Mandrin ou celle de Gavroche.
Quelle est donc mon
attente pour le prochain président ? Qu’il
ait les gonades qui lui permette de s’affirmer. Je voterai pour une personne et
non pour un parti. Je crois en l’idée de De Gaulle d’une France forte parce qu’elle
le veut ; Je pense comme Descartes et Kant, que la volonté prime. J’ai si
souvent pratiqué la défense des intérêts d’associés minoritaires que je sais qu’on
peut retourner une position même lorsqu’on n’est pas en situation de force.
Tout est dans la volonté.
Mon candidat devra renforcer les
institutions, et leur redonner la respectabilité et l’honorabilité qu’elles ont
perdues.
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Je
veux une France où le justiciable peut prédire la décision de justice, sans
craindre un arbitraire de plus en plus prégnant.
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Je
veux une France où le contribuable peut conserver une part majoritaire de son
revenu pour développer son patrimoine et contribuer à son enrichissement.
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Je
veux une France où l’industrie n’est plus l’otage d’une politique environnementale
dogmatique qui brise la compétitivité des entreprises.
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Je
veux une France dotée d’un ministre des transports de plein exercice, qui ne serait
plus soumis au ministère de l’environnement (car sans transport, point de vie),
d’un ministre de l’agriculture courageux (oxymore ?) ;
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Je
veux une France qui se réconcilie avec son milieu marin et fluvial, sans qui
aucun transport écologique ne peut se faire ;
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Je
veux une France moderne, acidulée, aux parfums parfois exotiques,
multiculturelle si elle veut, pourvu qu’elle garde sa structure et son ossature
double-millénaire.
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Je
ne veux pas d’une France rance où les femmes sont cachées sous une bâche, les
hommes considérés comme des violeurs potentiels, les barbecues comme des
animalicides et la musique classique comme une ode à la vieillesse.
Mais où est-il ce président ?
Quand est-ce qu’il va venir le candidat ? Ais-je tort ou raison ?
Ariel DAHAN pour 2Kismokton

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